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       Il existe trois techniques d’impression 3D, ces familles comportent de nombreuses variantes et ne nécessitent pas les mêmes équipements, cependant elles fournissent des résultats semblables. Elles sont classées dans les trois groupes suivants : la photopolymérisation, le liage par poudre et le dépôt progressif de matière.

  • La photopolymérisation :

     La photopolymérisation consiste à utiliser des polymères liquides qui vont se solidifier à la lumière. Ce procédé est à l’origine de la plus ancienne technique d’impression en trois dimensions : la stéréolithographie (SLA), elle est aussi utilisée dans les technologies de Digital Light Processing (DLP) et PolyJet[1]. Cette technique ne permet pas de rendu bicolore direct.

Schéma expliquant le principe de la technologie Polijet

 Schéma expliquant la technologie Polijet.[2]

 

  • L’impression 3D par liage de poudre :

     Ce procédé utilise la poudre comme matériau de base, celle-ci est ensuite fusionnée selon différentes techniques. L’avantage de cette technique est qu’un panel de matériaux peut ainsi être imprimé en 3D. L’impression 3D par liage par poudre comprend les procédés de frittages laser SLS et DMLS, les techniques E-Beam, EBF et 3DP.[3] Cette technique ne permet pas de rendu bicolore direct.

Schéma expliquant le principe de la technologie Sélective Laser Sitering

Le principe de la technologie Sélective Laser Sitering.[4]

  • L’impression 3D par dépôt de matière fondue :

     Cette technique d’impression 3D fonctionne par dépôt de matière fondue, l’imprimante vient déposer la matière au fur et à mesure pour former les différentes couches de l’objet. Cette technique s’appelle Fused Deposition Modelind (FDM) ou dépôt de filament fondu. Comme les fraiseuses numériques et la Shopbot, de nombreux projets d’imprimantes 3D open source en FDM sont disponibles sur internet. L’une des plus connues est la RepRap, cette machine est utilisée par une communauté de passionnés, de nombreux modèles sont disponibles aux environs de 600 euros[5], la performance de cette machine est comparable à la Up ! 3d Printer. La RepRap[6] est utilisée comme objet pédagogique, de nombreux ateliers sont mis en place pour permettre de construire un modèle en quelques jours. La RepRap est capable de s’auto-imprimer, d’imprimer des pièces qui vont équiper d’autres RepRap, son prix de revient est donc très faible[7]. L’impression bi-colore en simultané est possible avec de nombreuses machines comme la Replicator 2X de MakerBot Industries[8].

Schéma expliquant le principe de la technique d’impression 3D FDM

Principe de la technique d’impression 3D FDM.[9]


[1] – Mathilde Berchon (2014), L’impression 3D 2e édition, Eyrolles, 213 pages.

[2] – Source : Imprimante3d.sitew – http://www.imprimante3d.sitew.eu/#Procedes.A – consulté le 10-02-2015.

[3] – Mathilde Berchon (2014), L’impression 3D 2e édition, Eyrolles, 213 pages.

[4] – Source : Imprimante3d.sitew – http://www.imprimante3d.sitew.eu/#Procedes.A – consulté le 10-02-2015.

[5] – Fabien Eychenne (2012), Fab Lab, L’avant-garde de la nouvelle révolution industrielle, fyp éditions, 110p.

[6] – Source : Reprap – http://www.reprap.org/ – consulté le 30-10-2014.

[7]  – Mathilde Berchon (2014), L’impression 3D 2e édition, Eyrolles, 213 pages.

[8] – Source : MakerBot – http://eu.makerbot.com/shop/fr/imprimante-3d/replicator-2x/ – consulté le 04-02-2015.

[9] – Source : Fr3dilla.com – http://fr.3dilla.com/imprimante-3d/fused-deposition-modeling/ – consulté le 10-02-2015.

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